Lutte contre la violence

Lutte contre le dopage

Programme de mise à niveau

Définitions du Dopage
 
Définition légale
C’est l’utilisation de substances ou de procédés interdits qui modifient la performance.
D’un point de vue médical
C’est le détournement d’usage des médicaments et de procédés.
D’un point de vue éthique
C’est une tricherie.
 

Par dopage en entend toute tentative, par un joueur lui-même ou à l’instigation d’un tiers, tel que :

Manager, entraîneur, médecin, kinésithérapeute, masseur ou chargé de matériel, d’accroître , de manière non physiologique, ses capacités mentales ou physiques, ou de traiter une affection ou une blessure sans q’un traitement médical ne soit justifié, dans le seul but de prendre part à la compétition;

d’autres méthodes interdites  tel que le dopage sanguin ou la manipulation d’échantillon de contrôle en font parti;

 
La première définition du dopage a été proposée lors du colloque européen d'Uriage-les-bains les 26 et 27 Janvier 1963
« Est considéré comme doping, l’utilisation de substance ou de tout moyen destiné à augmenter artificiellement le rendement, en vue ou à l’occasion de la compétition, et qui peut porter préjudice à l’éthique sportive et à l’intégrité physique et psychique de l’athlète ».
 
Le conseil de l’Europe en séance à Strasbourg et à Madrid (7 - 9 Novembre 1963) propose :
« Le doping  est l’administration à un sujet sain, ou l’utilisation par lui-même, ou par quelques moyens que se soit, d’une substance étrangère à l’organisme, de substances physiologiques en quantité ou par voie anormales et ce, dans le seul but d’augmenter artificiellement et de façon déloyale  la performance du sujet à l’occasion de sa participation à une compétition ».
 
Si la Belgique reprend dans une loi d’avril 1965 la définition du colloque d'Uriage-les-bains
La France dans la loi n° 65-412 du 1er juin 1965 considère comme dopé:

Quiconque aura en vue ou au cours d’une compétition sportive, utilisé sciemment l’une des substances déterminées par le règlement d’administration publique, qui sont destinées à accroître artificiellement et passagèrement ses possibilités physiques et sont susceptible de nuire à la santé.

 
La loi du 28 juin 1989 donne une nouvelle définition du dopage :
« il est interdit à toute personne d’utiliser, au cours des compétitions et manifestations sportives organisées ou agréées par les fédérations sportives ou en vue d’y participer, les substances et les procédés qui, de nature à modifier artificiellement les capacités ou à masquer l’emploi de substances ou de procédé ayant cette propriété, sont déterminé par arrêté conjoint des ministres chargés des sports et de la santé ».
 
la loi du 23 mars 1999 donne la définition suivante :
Le dopage est défini par la loi comme l’utilisation de substances ou de procédés de nature à modifier artificiellement les capacités d’un sportif. Font également partie du dopage les utilisations de produits ou de procédés destinés à masquer  l’emploi de produits dopants. La liste des procédés et des substances dopantes misent à jour chaque année fait l’objet d’un arrêté conjoint des ministres chargés des sports et de la santé.
 
Proposition du code mondiale anti-dopage DOHA octobre  2003
  • Protéger le droit fondamental des athlètes à participer a un sport « sans dopage » et promouvoir ainsi la santé, la loyauté et l’équité  à tous les athlètes du monde
  • Assurer des programmes   anti-dopage harmonisés coordonnés et efficaces aux niveau international et national avec une attention particulière à la détection, la dissuasion et la prévention du dopage.
Les objectifs fondamentaux des contrôles du dopage et de la politique de lutte contre le dopage FIFA 2004
  • La sauvegarde de l’éthique sportive
  • La protection de l’intégrité physique et psychique du joueur
  • Le maintien de l’équité sportive pour les compétiteurs
Facteurs favorisant le dopage
  • L’obligation des résultats
  • Les enjeux économiques et la notoriété
  • La surcharge du calendrier sportif
  • L’intensification des charges d’entraînement
  • La promotion de l’image des produits dopants et les habitudes de consommation de la société
  • Les effets du stress et l’absence de préparation à l’échec sportif
  • Le manque d’investissement diversifié
  • La pression ou à l’inverse le désintéressement familiale
  • La médicalisation des structures sportives
 
Conclusion
  • Le dopage peut tuer, en tout cas il tue le sport !
  • Le dopage est dangereux
  • Tôt ou tard, on risque de se faire prendre!
  • Mieux en tout point que le dopage : l’entraînement bien conçu!
  • Se doper c’est avouer qu’on a peur